Il faut déduire des conclusions et des griefs des requérantes qu'elles contestent essentiellement l'art. 4 al. 2 de l'arrêté socio-hôtelier, qui prévoit que les tarifs journaliers pour 2012 résultant de la convention socio-hôtelière (cf. art. 3 de l'arrêté) "sont appliqués à l'ensemble des résidents, qu'ils soient ou non bénéficiaires d'une aide financière de l'Etat".