Un tel cadre [celui du tarif] s'avère d'autant plus nécessaire que les résidents ne sont pas dans une situation leur permettant une large négociation, dès lors que les tarifs socio-hôteliers journaliers leur sont unilatéralement imposés par la convention et que, pour le surplus, les établissements bénéficient d'une position dominante face aux résidents, faute de réelle concurrence." Il y a lieu de relever que le raisonnement du Tribunal fédéral, dans les arrêts précités, se fonde uniquement sur une interprétation du droit cantonal, et qu'il n'a pas déduit de normes du droit administratif fédéral que les EMS privés reconnus d'intérêt public étaient, malgré toutes ces cautèles, en principe