Elles s'en prennent aux tarifs socio-hôteliers applicables aux prestations qu'elles doivent facturer à leurs résidents lors d'hébergement dans leurs établissements et elles critiquent la fixation unilatérale de ces tarifs, sur la base de critères "totalement invérifiables et arbitraires". Elles mettent en cause l'absence de distinction entre les résidents au bénéfice d'une aide financière de l'Etat et ceux qui sont indépendants financièrement, en faisant valoir qu'il n'y a aucune raison de leur interdire d'appliquer "un tarif un peu plus élevé aux résidents auto-suffisants, pour autant que les prix restent dans des limites raisonnables (par exemple dans une fourchette de 5% à 10% par