par jour, alors que les tarifs arrêtés pour les autres EMS ne comprennent pas cette participation. Les requérantes ajoutent que l'arrêté attaqué fausse les règles du marché, s'agissant des prestations fournies aux résidents totalement indépendants financièrement; pour ces résidents, il n'y aurait aucune raison de leur interdire d'appliquer un tarif un peu plus élevé. A titre de mesures d'instruction, les requérantes demandent la fixation d'une audience de débats et, éventuellement, la mise en œuvre d'une expertise. C. Au nom du Conseil d'Etat, le chef du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) a déposé sa réponse le 16 août 2012. Il conclut au rejet de la requête.