Pour le surplus, si le droit cantonal implique un défaut de coordination ou de protection juridique en raison de l'adoption de l'initiative, il appartiendra alors au législateur cantonal d'y remédier par l'adoption de dispositions compatibles avec les règles adoptées par le peuple (ibidem, c. 5.4.4). c) Dès lors que, sur ce point, le Tribunal fédéral considère qu'il appartient au législateur cantonal d'adapter sa législation à l'initiative pour le cas où il subsisterait une incompatibilité, la Cour de céans ne saurait retenir ce moyen à l'appui d'une invalidation. 5. Reste à déterminer si la nullité de l'initiative doit être totale ou partielle.