Avec ce prononcé, la requête de levée de l'effet suspensif devient sans objet. Obtenant gain de cause, les requérants, assistés d'un avocat, ont droit à une indemnité équitable à titre de dépens à verser par la Commune de Vaulion, qui doit également s'acquitter d'un émolument judiciaire. Par ces motifs la Cour constitutionnelle arrête: I. La requête est partiellement admise. II. L'art. 44 du règlement communal sur l'évacuation et l'épuration des eaux adopté par le Conseil communal de Vaulion le 24 juin 2010 et approuvé le 3 septembre 2010 par la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement est annulé, de même que l'art.