quant à la taxe annuelle de construction et de rénovation, elle "couvre en capital et intérêts le montant des dépenses consenties par la commune". Il convient d'interpréter cette disposition réglementaire en ce sens que si la taxe unique (calculée au taux de 4,5 pour mille de la valeur incendie) ne permet pas de couvrir la totalité des coûts liés à la construction et à l'amortissement du réseau de canalisations publiques, il sera alors possible de recourir pour le solde à une taxe annuelle de construction et de rénovation.