Ce choix a toutefois été clairement annoncé dans l'exposé des motifs et projet de décret prolongeant d'un an le délai pour soumettre l'initiative au vote populaire. Si le comité d'initiative considérait que les conditions d'une telle prolongation n'étaient pas remplies, il devait le faire valoir aussitôt après l'adoption du décret du 2 juin 2009 prolongeant ce délai. La décision du Grand Conseil ne peut pas être remise en cause aujourd'hui. Les recourants critiquent également le temps qui a été perdu, selon eux, entre le dépôt de l'initiative et la mise en œuvre des groupes de travail chargés d'élaborer l'avant-projet de loi sur l'enseignement obligatoire.