selon lui, elle ne saurait en tout cas pas être considérée comme un acte préparatoire à un scrutin populaire. En exposant dans sa réponse du 21 avril 2010 à la question du député Jacques-André Haury qu'il ne serait guère raisonnable d'envisager une votation le 28 novembre 2010 ni d'organiser un scrutin spécifique le dimanche 23 janvier 2011, mais qu'il visait pour cette votation la date du 13 février 2011, le Conseil d'Etat admet que les dispositions qui ont été prises jusqu'ici permettront difficilement d'organiser le scrutin dans le strict respect du délai prescrit et qu'il n'a pas l'intention de hâter le mouvement.