Il a précisé qu'il "s'efforcera[it] de permettre au Grand Conseil de disposer du temps nécessaire au traitement parlementaire de l'objet dans ce délai", mais qu'il ne pouvait "toutefois s'engager plus à ce sujet, le Grand Conseil fixant en toute indépendance son propre calendrier". E. Le 13 juillet 2010 le comité d'initiative, représenté par deux de ses membres, a adressé à la Cour constitutionnelle une "requête pour violation des droits politiques par le Conseil d'Etat, soit déni de justice formel et non respect du délai fixé par l'art. 82 de la Constitution cantonale pour soumettre au peuple l'initiative populaire "Ecole 2010: sauvez l'école".