Considérant d'une part que l'adoption des accords susmentionnés constituait "une opportunité majeure d'une réforme complète de la loi scolaire et de son règlement d'application, rendue nécessaire en raison de l'évolution du système scolaire et des changements intervenus dans la société", d'autre part que l'initiative "Ecole 2010 – sauvez l'école" ne répondait que très partiellement à ces besoins, le Conseil d'Etat a effectivement proposé au Grand Conseil de l'autoriser à élaborer un contre-projet à l'initiative, à savoir une nouvelle loi scolaire, et de prolonger d'une année le délai prescrit par l'art. 82 al. 1 de la Constitution du Canton de Vaud du 14 avril 2003 (Cst-VD; RSV 101.01)