Il ne peut cependant pas invoquer seul son appartenance au Conseil intercommunal, puisqu’aux termes de l’art. 10 al. 2 let. b LJC, c’est un dixième des membres du conseil communal qui a qualité pour former une requête. Interpellé au sujet de sa qualité pour agir, le requérant a toutefois déclaré qu’il était détenteur de deux chiens et que son épouse était éducatrice canine. On peut se demander si ces éléments procurent un minimum de vraisemblance que le requérant pourrait être une fois ou l'autre touché par la norme en cause en qualité de détenteur de chien dangereux. La question précitée peut cependant demeurer indécise pour les motifs qui suivent. 5.