, le requérant a été invité à justifier de son intérêt à recourir. Par lettre du 27 septembre suivant, celui-ci a notamment déclaré qu’il était détenteur de deux chiens, que son épouse était éducatrice canine et qu’en tant que conseiller intercommunal, il estimait de son devoir d’empêcher l’entrée en vigueur de dispositions réglementaires contraires à la loi. La Cour a décidé à l'unanimité de statuer par voie de circulation (art. 14 LJC). Considérant en droit 1. Selon l'art. 136 al. 2 let. 1 de la Constitution du 14 avril 2003 du canton de Vaud (Cst-VD; RSV 101.01), la Cour constitutionnelle contrôle, sur requête déposée dans les vingt jours dès leur publication