On constate enfin que la municipalité a décidé de suspendre le recourant de ses fonctions et que celui-ci a ensuite offert ses services à deux reprises au moins, en vain (cf. procès-verbal de l’audition de la municipalité par le Conseil d’Etat le 7 octobre 2009 et mémoire de recours). La surcharge de travail invoquée par la municipalité en raison de l’absence du recourant ne peut dès lors pas justifier à elle seule une demande de révocation.