- que si tel ne devait pas être le cas, la question pourrait être réexaminée ultérieurement, - que la requête d'effet suspensif peut par conséquent être rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner si son défaut de motivation devrait conduire, comme le voudrait le Conseil d'Etat, à la déclarer irrecevable (application analogique de l'art. 79 al. 1 LPA-VD), décide: I. La requête de levée d'effet suspensif formée par le Conseil d'Etat est sans objet. II. La requête d'effet suspensif formée par Jean-Claude Doriot est rejetée, en tant qu'elle est recevable. Lausanne, le 11 janvier 2010 Le président: Pour autant