- vu la requête d’effet suspensif formulée dans le recours tendant notamment à ce "que toute publication en relation avec l’arrêté de convocation attaqué soit suspendue jusqu’à droit connu sur le présent recours, de même que toute convocation des électrices et électeurs pour une votation destinée à révoquer Jean-Claude Doriot", - vu la réponse du Conseil d’Etat du 22 décembre 2009 concluant à l’irrecevabilité, subsidiairement au rejet de la requête d’effet suspensif, voire à la levée de l'effet suspensif, - vu les pièces du dossier, considérant en droit - que, selon la loi du 5 octobre 2004 sur la juridiction constitutionnelle (LJC;