Mais l’impôt quant à lui ne permet pas de respecter le principe de causalité. Il fait en effet supporter le coût de traitement des déchets par des personnes physiques (l’indépendant imposé à son lieu de travail) ou morales (l’entreprise de services) qui n’en produisent pas (exemple : société boîte aux lettres) ou très peu et cela, surtout, en fonction de leur revenu ou fortune, sans lien avec la quantité de déchets. Ce n’est que par une taxe causale, contre-prestation à l’élimination des déchets par la collectivité, qu’il peut être fait application de l’art. 32a al. 1 LPE (Donzel, Les redevances en matière écologique, thèse, 2002, p. 99).