Le DSE laisse certes entendre qu’une telle incitation résulterait d’une adaptation régulière du montant de la taxe aux coûts effectifs (observations, p. 2 in fine) : c’est ainsi collectivement que la population serait incitée à réduire ou trier ses déchets dans le but d’agir sur le montant de la taxe. Mais cette conception, outre qu’elle table sur une conscience collective dont on peut douter qu’elle existe, s’écarte du principe de causalité, qui implique précisément de ne pas faire assumer le coût de la pollution indistinctement par la collectivité, ainsi par le biais de l’impôt, dont d’ailleurs l’importance pourrait aussi être réduite si les frais de prise en charge des déchets