3, on lit en effet que « la Municipalité réévalue chaque année le montant des taxes en fonction des charges budgétisées », ces charges pouvant avoir trait à d’autres éléments que les déchets eux-mêmes. La requérante ne nie cependant pas et il n’est guère contestable qu’il existe un rapport entre le nombre de personnes et la quantité de déchets produite, même s’il peut varier selon les individus. Elle ne se place clairement pas sur ce terrain (cf. notamment sa réplique) mais s’en prend à l’absence d’effet incitatif d’une taxe qui est prélevée sans égard à la manière dont les déchets sont générés par les individus, grief qui sera examiné ci-dessous.