A relever au surplus que le règlement litigieux ne prévoit pas de mesure périodique de la quantité de déchets produits : à son article 11 al. 3, on lit en effet que « la Municipalité réévalue chaque année le montant des taxes en fonction des charges budgétisées », ces charges pouvant avoir trait à d’autres éléments que les déchets eux-mêmes. La requérante ne nie cependant pas et il n’est guère contestable qu’il existe un rapport entre le nombre de personnes et la quantité de déchets produite, même s’il peut varier selon les individus.