S’il n’est pas exigé que les taxes d’élimination des ordures soient exclusivement proportionnelles à la quantité de déchets, il doit exister une certaine proportion entre la taxe et la mesure dans laquelle l’installation d’élimination est sollicitée ; le montant de cette taxe doit dépendre de la quantité de déchets, ce qui n’exclut pas que cela soit par un facteur schématique, mais ne permet pas de se référer uniquement à la valeur d’assurance d’un bâtiment ou à la consommation d’eau, dès lors qu’en pareil cas, il n’existe pas une relation suffisamment étroite avec la quantité de déchets présumée (2P.63/2006 du 24 juillet 2006, c. 3.1).