, duquel il ressortirait que toute norme cantonale est susceptible d’être attaquée devant la Cour constitutionnelle (Moritz, Contrôle des normes : la juridiction constitutionnelle vaudoise à l’épreuve de l’expérience jurassienne, in RDAF 2005 I 1 ss, p. 8, n. 17). Se référant aux intentions du constituant d’après lesquelles il convenait que le canton puisse «laver son linge sale en famille», il a été jugé qu’il fallait interpréter la portée de cette disposition en se référant à la jurisprudence du Tribunal fédéral selon laquelle les ordonnances administratives (ou directives), non publiées, sont néanmoins susceptibles de recours au Tribunal fédéral à certaines conditions.