L'attention du recourant était attirée sur le fait que son recours initial déposé auprès de la Cour constitutionnelle le 22 janvier 2009 avait été transmis au Conseil d'Etat le 28 janvier 2009 comme objet de sa compétence, ce qui avait eu notamment pour effet d'annuler l'ordonnance du juge instructeur du 23 janvier 2009 impartissant au Conseil d'Etat un délai au 3 février 2009 pour le dépôt de sa réponse. Le juge instructeur constatait que, dans son courrier du 9 février 2009, le recourant n'indiquait pas pour quels motifs la décision du Conseil d'Etat du 4 février devrait être annulée ou modifiée et quelles étaient les conclusions du recours.