Par décision du 13 janvier 2009, le Conseil d’Etat a rejeté le recours dans la mesure où il était recevable. Il a considéré que, faute de motivation, le recours dirigé contre les explications relatives à la modification de la LICom était irrecevable et il n’est dès lors entré en matière que sur les griefs formulés à l’encontre de la LI. Il a estimé que le tableau relatif aux effets de la déduction sociale et des frais de garde n’était pas trompeur du simple fait qu’il n’indiquait pas combien de contribuables bénéficieraient de l’allègement. La mention de la déduction pour contribuable modeste s’avérait en outre nécessaire pour éviter que le calcul ne soit biaisé;