Il ressort en outre de ses déterminations du 19 janvier 2009 que le SeCRI considère que l'art. 44 tel qu'adopté n'est pas conforme au droit supérieur, car la loi ne permet pas au conseil d'intervenir dans la gestion de la municipalité au cours d'un exercice comptable, excepté par le biais de l'interpellation prévue à l'art. 34 al. 1 LC. Le SeCRI ajoute encore que l'autorité de surveillance de la commune est l'Etat, en vertu de l'art. 140 Cst-VD, et non le conseil communal. Le Conseil communal se prévaut de l’avis du SeCRI du 1er juillet 2008 quant à la possibilité qu'il a de recourir ponctuellement à des experts, dans le cadre de ses compétences, à titre d'acte de gestion.