Cette procédure s'inscrit parfaitement dans la logique de transparence dont le conseil communal prétend se soucier. Du reste, il ressort de l'exposé des motifs du projet de loi sur les communes que la possibilité de prévoir la représentation de la municipalité au sein de la commission est notamment justifiée par la complexité des affaires présentées (Bulletin du Grand Conseil [BGC], août 1955, pp. 823 s.). Il semble ainsi que la ratio legis de l'art. 35 LC vise plus à garantir une exégèse technique des préavis soumis à la commission qu'un droit "d'être entendu" par lequel la municipalité aurait à défendre sa position.