A ses yeux, la présence permanente d'un représentant de la municipalité pourrait entraver l'indépendance dont la commission doit faire preuve dans sa tâche de contrôle. En outre, le droit d'être entendu de la municipalité serait respecté, dès lors qu'elle aurait suffisamment d'occasions, au sein de la commission et en plenum, pour se déterminer. Il estime enfin que l'audition de tiers et de collaborateurs communaux sans représentant de la municipalité est nécessaire à l'accomplissement de certaines de ses tâches, en particulier celles qui ont trait au statut des fonctionnaires et au contrôle de la gestion communale.