Les recourants soutiennent que tel est le cas. Ils font valoir que l'objet de l'initiative concerne l'aménagement du territoire, domaine dans lequel les communes disposent d'autonomie (art. 139 let. d Cst-VD) et ajoutent que, selon l'art. 139 let. b Cst-VD, la commune dispose d'autonomie dans l'administration de la commune et que le conseil communal est compétent pour adopter les règlements (art. 146 al. 1 let. a Cst-VD). Ils se réfèrent d'autre part au renforcement des pouvoirs du souverain voulu par la Constitution de 2003, en particulier son art. 147. Comme déjà vu, l'autonomie communale en matière d'aménagement du territoire telle que consacrée par l'art.