requête a été déposée (9 novembre 2008). 3. Les considérations qui précèdent conduisent à déclarer la requête de Marco Pellitteri irrecevable. Même s'il ne peut pas exiger le contrôle (abstrait) par la Cour constitutionnelle de la directive litigieuse, le requérant n'est pas pour autant privé de toute protection juridique, étant en droit, à certaines conditions, d'obtenir une décision susceptible de recours, ce qui permettrait un contrôle (concret) dudit règlement. Conformément aux art. 12 al. 2 LJC et 50 de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; RSV 173.36), compte tenu de la situation du requérant, l’arrêt sera rendu sans frais.