Même s’il fallait considérer l’affichage sur les murs des E.P.O. comme une publication officielle (7 mars 2008), la Cour constitutionnelle ne pourrait que constater que le délai de vingt jours était déjà échu au moment où la présente requête a été déposée (9 novembre 2008). Enfin, même s’il fallait suivre le requérant qui déclare n’avoir eu connaissance de la directive que trois semaines environ après le 2 septembre 2008 (c’est-à-dire à fin septembre 2008) et qui soutient ainsi implicitement que le délai de recours n’aurait commencé à courir qu’à ce moment, la Cour constitutionnelle ne pourrait à nouveau que constater que le délai de vingt jours était déjà échu au moment où la présente