la Directive du 1er mars 2008 est annulée et pour être fait de droit, remet en vigueur la Directive abrogée de juin 2005; subsidiairement: III. une compensation est accordée au recourant pour le préjudice subi (dommages-intérêts)". Vu les conclusions prises, dirigées directement contre la directive litigieuse, le dossier a été transmis à la Cour constitutionnelle comme objet de sa compétence. Le Service pénitentiaire a déposé sa réponse le 18 décembre 2008 en concluant principalement à l’irrecevabilité de la requête, subsidiairement à son rejet. Le même jour, le Conseil d'Etat a déclaré se rallier aux déterminations déposées par le Service pénitentiaire.