les consultations par lesquelles les cantons et les services spécialisés étaient invités à donner leur avis, les communes devant également être consultées par les cantons qui devaient communiquer leur prise de position ; c) la phase d’expertises au cours de laquelle le dossier était adressé en vue d’une expertise à la commission de l’énergie, voire à d’autres experts ; d) la publication du résultat des consultations et des expertises à la suite de laquelle chacun avait de nouveau la faculté de présenter des objections dans un délai de 90 jours et, enfin, e) la décision du Conseil fédéral et l’approbation de l’Assemblée fédérale (BGC février 1981 extraordinaire, op. cit., p. 1339;