Il insiste toutefois avec force sur la nécessité de favoriser les économies d’énergie, en particulier dans le domaine du bâtiment afin de réduire substantiellement la production de chaleur. Il est convaincu qu’une politique volontariste de soutien à la production des nouvelles énergies renouvelables peut rendre inutile le prolongement artificiel de la vie des centrales nucléaires existantes. En sus des préoccupations énergétiques, le groupe vert s’étonne du raisonnement, à son sens lacunaire sur le plan démocratique, qui a conduit le Conseil d’Etat à préaviser en faveur d’une prolongation sans délai de l’exploitation de la centrale de Mühleberg.