Nous posons dès lors les questions suivantes au Conseil d’Etat, en le remerciant pour ses réponses : 1. Les communes vaudoises incluses dans la «zone de risque» pertinente qui entoure la centrale ont dû pour leur part se prononcer elles aussi sur cette demande de prolongation. Le Conseil d’Etat s’est-il enquis de leur position et en a-t-il tenu compte dans son préavis rendu public le 17 septembre ? 2. Le Conseil d’Etat estime-t-il disposer de garanties suffisantes pour que la sécurité de la population soit assurée ? Il est en effet de notoriété publique que la centrale de Mühleberg souffre de défauts de vieillesse qui ne peuvent que s’aggraver avec le temps. 3.