La maniabilité des dériveurs et des voiliers est moindre que celle du kitesurf, et l'humain - en général assis dans l'embarcation - y est moins visible. Les planches à voile présentent, quant à elle, une bonne maniabilité et l'humain, qui se tient debout, est très visible. Leur voile n'a cependant pas la forme caractéristique de celle des kitesurfs. Au vu du potentiel de dérangement particulièrement prononcé des kitesurf, une interdiction de navigation sur un périmètre plus étendu que pour les autres moyens de locomotion n'est pas contraire au principe d'égalité. Le moyen des requérants doit donc être rejeté. 6.