Dans la mesure où l'initiative n'exclut pas un pouvoir décisionnel des communes dans la définition et la conduite de la politique de sécurité, cas échéant au niveau intercommunal, elle n'entend pas évincer les communes en la matière et n'apparaît dès lors pas contraire à la constitution. On pourrait aussi envisager que la loi précise que certaines tâches policières exercées par la police ainsi unifiée soient exercées sous la direction des autorités communales, lorsque les missions relèvent des compétences de ces dernières.