, p. 294). Cela étant, on ne saurait aller jusqu'à affirmer que la commune dispose en quelque sorte d'un droit fondamental à disposer de son propre corps de police. Il faut plutôt admettre que comme collectivité publique dotée de puissance publique, la commune doit pouvoir seulement disposer d'un standard minimal d'autonomie en matière de police, ce qui semble d'ailleurs ressortir des récentes modifications législatives adoptées dans d'autres cantons (infra, c. 5). Il s'agit à cet égard d'examiner la latitude que l'initiative attaquée laisse au législateur vaudois. 5.