du 7 mars 2008, dans lequel un recourant contestait un règlement communal concernant le service des taxis, qu'il jugeait dénué de base légale. Après avoir relevé que le recourant contestait ainsi la compétence communale de réglementer le service des taxis, la Cour de céans a jugé que le pouvoir de réglementer le service des taxis, qui touche aussi bien à l'utilisation du domaine public qu'à l'ordre public, résulte directement de l'autonomie que leur reconnaît la Constitution. L'article 8 de la loi vaudoise sur la circulation routière, selon lequel les communes sont compétentes pour réglementer le service des taxis, ne fait que confirmer ceci.