Selon la requérante, l'adoption de l'article 44 RCCL constituerait un "empiètement du Conseil dans les compétences de la Municipalité" (mémoire du 12 juin 2008, p. 1), de sorte que la tâche de la cour de céans serait "moins de contrôler la conformité de l'article 44 litigieux au droit supérieur que d'arbitrer un litige sur les compétences respectives du délibérant et de la Municipalité" (requête du 31 mars 2008, p. 2). De tels conflits sont très rares (Jean-François Poudret, Contentieux administratif et compétences respectives de l'administration et du juge civil, in JdT 1986 III p. 1;