Il existe au surplus un intérêt public, comme l’expose l’autorité intimée sous chiffres 31 ss de la réponse, à constituer un cadastre géologique, notamment pour prévenir des accidents dus à la méconnaissance du sous-sol et pour protéger les eaux souterraines. Enfin, la collecte de données auprès des professionnels de la géologie n’est pas disproportionnée, comme l’expose l’autorité intimée sous chiffres 33 ss de la réponse, puisqu’elle est nécessaire pour compléter les informations que les services de l’Etat détiennent déjà. Quant à la pleine indemnité prévue en cas de restriction de la propriété, elle n’est due selon l’art. 26 al.