97 I 655 ss). Le Tribunal fédéral avait ainsi admis la constitutionnalité d'une taxe annuelle de 1'300 fr. perçue en application de l'ancienne loi genevoise du 1er juin 1999 sur le service des taxis, en contrepartie de l'avantage conféré par le permis de stationnement. Il avait considéré que le montant de cette taxe ne paraissait pas excessif au regard de l'activité exercée et que son affectation (l'amélioration des conditions sociales de la profession, notamment en favorisant le départ à la retraite des chauffeurs âgés) entrait dans le cadre des mesures de politique sociale compatibles avec la liberté économique (arrêt 2P.184/1999 in SJ 2001 I p. 65).