Le requérant conteste cette mesure en exposant, en bref, qu'elle fausse la concurrence avec les entreprises de taxis d'autres communes, qu'il ne s'agit pas d'une mesure de politique sociale, qu'elle restreint sans motifs et de manière disproportionnée l'accès aux autorisations de type A et qu'elle consacre une inégalité de traitement injustifiée en sélectionnant les candidats sur la base de leur capacité financière.