que le recourant prend dans son mémoire complémentaire du 6 août 2007, elle est également irrecevable. A supposer que la Municipalité de Nyon ait violé la LEDP en n'affichant pas de nouveau au pilier public le RST après son approbation par le chef du Département de l'intérieur, le requérant aurait dû former un nouveau recours au Conseil d'Etat, par l'intermédiaire du préfet, dans les trois jours suivant la découverte de cette prétendue irrégularité (cf. art. 117 et 119 al.