Juan Parra et Rafael Tuna ont exposé, par l'intermédiaire de leur avocat, qu'ils étaient des chauffeurs de taxi qui verraient leurs possibilités de continuer leur activité professionnelle sérieusement entravées (ou même empêchées) dès lors qu'ils devraient lourdement s'endetter pour effectuer le dépôt de 40'000 fr. exigé par le RST pour obtenir une autorisation de type A. Ils admettent qu'ils auraient pu déposer une requête, mais considèrent que, du moment qu'une procédure dont l'issue est susceptible de les toucher gravement est déjà ouverte, ils doivent être autorisés à y intervenir. L'intervention n'est pas prévue par la loi.