Il reprend d'autre part ses critiques concernant l'affichage au pilier public d'un avis concernant l'adoption du RST, qui aurait entraîné selon lui une violation des droits politiques des citoyens de la Commune de Nyon et qui devrait "être sanctionnée par la Cour constitutionnelle, puisque le Conseil d'Etat ne l'a pas fait". La Commune de Nyon s'est déterminée le 7 septembre 2007 sur la requête d'Alvaro Francisco, concluant à son rejet. Le chef du Département de l'intérieur en a fait de même le 7 septembre 2007. Le requérant a déposé une réplique le 18 octobre 2007, et la Municipalité de Nyon a formulé d'ultimes observations le 12 novembre 2007.