Le requérant a déposé le 6 août 2007 un mémoire complémentaire au terme duquel il met en cause, outre les dispositions déjà mentionnées dans son recours au Conseil d'Etat, l'ensemble du RST, contestant la compétence des autorités communales pour édicter une telle réglementation. Il reprend d'autre part ses critiques concernant l'affichage au pilier public d'un avis concernant l'adoption du RST, qui aurait entraîné selon lui une violation des droits politiques des citoyens de la Commune de Nyon et qui devrait "être sanctionnée par la Cour constitutionnelle, puisque le Conseil d'Etat ne l'a pas fait".