Il a relevé que le projet de stade, largement rendu public, avait été débattu par trois fois au Grand Conseil, lors de l'adoption des lois de 1996, 1997 et 1999, soumises au référendum facultatif, qui n'avait pas été demandé, alors même que les conditions juridiques et financières à la construction étaient déjà clairement fixées. Il a exprimé certains doutes sur la légitimité de la démarche des initiants compte tenu de la lourdeur de la procédure ayant précédé l'octroi des autorisations de construire (adoption successive de trois lois, puis du plan de quartier mis à l'enquête, avec une double étude d'impact), de l'absence de toute circonstance nouvelle justifiant