Or tel n'est pas le cas. A tout le moins, on ne saurait dire que la décision du Conseil communal est affectée dans son ensemble d'un vice si grave qu'il justifierait sa nullité absolue, constatable en tout temps par toute autorité (sur la distinction entre nullité absolue et annulabilité, cf. Moor, Droit administratif, vol II, 2e éd., Berne 2002, n° 2.3.1.2 ss pp. 306 ss). d) Les recourants font encore valoir que l'autorité communale a agi contrairement au principe de la bonne foi, en modifiant l'état de fait après le dépôt de l'initiative, dans le but de la rendre invalide après son aboutissement. Le moyen est infondé.