Dans leur mémoire du 7 mai 2007, les recourants ont soutenu que les dossiers produits par la Commune de Montreux étaient incomplets, en ce sens notamment qu'il manquait le procès-verbal des délibérations du Conseil communal, la correspondance relative aux offres de vente et l'expertise sur la valeur de la propriété. Ils ont en outre écrit qu'il serait intéressant d'entendre les municipaux comme témoins. Le droit d'être entendu garanti par l'article 29 alinéa 2 Cst (Constitution fédérale de la Confédération suisse, RS 101) et concrétisé par l'article 48 LJPA n'empêche pas de procéder à une appréciation anticipée des preuves (cf. ATF 130 II 425 (f)