La cour de céans est seule compétente pour déterminer si l'acte entrepris est une norme susceptible de contrôle constitutionnel (CCST.2006.0003 du 27 octobre 2006, c. 1b). b) Selon l'article 9 alinéa 1er LJC, a la qualité pour agir contre une règle de droit cantonal toute personne physique ou morale qui a un intérêt digne de protection à ce que l'acte attaqué soit annulé. Il suffit donc au requérant d'invoquer la violation de règles de rang supérieur, même si celles-ci ne lui confèrent à elles seules aucun droit (Moritz, Contrôle des normes : la jurisprudence constitutionnelle vaudoise à l'épreuve de l'expérience jurassienne, RDAF 2005, pp. 1 ss, spéc. n° 42 p. 19).